Allez visiter ces boutiques !!!!!

Deux nouvelles adresses à connaître :

PARIS

Krea99

83 rue de Dunkerque, 75009 Paris

Contact: David Sarrailh
krea99@hotmail.com

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(métro : Anvers)

Boutique Krea00 83 rue de Dunkerque Paris 9eBoutique Krea99 89 rue de Dunkerque Paris 9e

CAEN

Chez L

26 rue Froide, 14000 Caen

Contact: Sook-hyoun Lesage
chezl@orange.fr

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Et toujours :

LYON

Kimchi Lyon

21 avenue Félix Faure, 69003 Lyon

Site

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(métro : Garibaldi)

PARIS

La Maison de la Corée

5 rue Benjamin-Franklin, 75116 Paris

Site

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(métro : Passy)

Et enfin, pour un shopping en ligne :

French Touch / Korean Village

3 rue Hector Berlioz, 29800 Landerneau

Site (vente en ligne)

et pour d’autres adresses :

http://shopping-asiatique.blogspot.com/

Soirées coréennes !

16 mars 2008

Soirée lecture, soirée musicale, soirée culinaire…

Toute la Corée à l’Espace Han seine.

Beaucoup d’émotion, de partage, d’échange, de fraternité…

Un lieu à fréquenter !

Espace Han seine

Ouverture
Du mardi au samedi 11h - 19h30
Déjeuner coréen 12h - 15h
Dîner-concert, vendredi/samedi soir

32 Rue Monsieur le Prince
75006 Paris
Tel : 01 40 46 80 40
Métro Odéon, RER Luxembourg

Des blogs…

2 mars 2008

Par Jean Hourcade, ancien attaché culturel près l’Ambassade de France à Séoul
Ancien vice-président de l’Association France-Corée
(À l’époque de l’article: Chef du Secteur Asie de la Direction des Relations Internationales de la Mairie de Paris)

Il est difficile à un diplomate exerçant dans un pays de parler à cœur ouvert de ce qui constitue la réalité profonde de ce pays telle qu’il la ressent, car il s’agit de l’identité même de ses hôtes, de ce qu’il y a d’inné en eux, de leurs parents “qu’on ne choisit pas”, de leurs aspirations, des particularités de comportement que leur histoire leur a fait acquérir, de l’image qu’ils donnent ou croient donner devant Dieu et devant les hommes, image nécessairement différente dans le regard de l’étranger.

C’est encore plus difficile pour quelqu’un qui comme moi a abordé ce continent par un pays voisin que la nature des choses ou le hasard de l’histoire a fait, pour la Corée, le grand miroir, c’est à dire, l’image inversée d’elle même, et réciproquement.

Mais je vais tirer profit de mon double handicap : ayant justement pour fonction première d’être l’observateur culturel de ce pays pour le compte du mien, et étant proche, par mon expérience récente, du Japon voisin je vais essayer de communiquer à mes amis coréens l’impression qu’ils offrent à leurs visiteurs au regard neuf.

© 2002-2008 Office National du Tourisme Coréen.

Ce Pays est Yang
Quand on arrive ici de l’archipel voisin où tout est eau, bois et flou délibéré, sauf les horribles cités bétonnières, on remarque tout de suite que le roc affleure, on touche au minéral, au solide. L’air vibre sous le ciel pur. L’horizon est net. Plus de brumes indécises. Les arêtes saillent au sommet des montagnes et à l’angle des demeures de bonne pierre. On n’a pas ici cette peur du contact physique qui explique les courbettes japonaises ; la poignée de main est franche, la voix est forte, le verbe est haut, les sonorités sont claires.

On aime ici les couleurs vives, là-bas les teintes discrètes. On aime ici le bruit, partant la musique et les choeurs, les voix qui se mêlent comme un hymne à la vie et à la joie. On préfère là-bas le silence, à peine rehaussé, sanctifié, par le clapotis d’une vague ou le chuintement d’une source artistement canalisée peut-être à travers les mousses d’un jardin.

On aime ici les saveurs fortes, là-bas la cuisine presque fade à force de délicatesse sur des papilles affinées ; dans les deux cas pourtant à partir des mêmes ingrédients.

Bref, deux pays, deux natures ayant choisi des directions opposées dans leur préhension du monde sensible, des données immédiates de leur environnement. Deux manières opposées de chanter la beauté des choses et le bonheur d’exister ; voilà la conclusion d’un ami orientaliste, spécialiste du boudhisme coréen mais demeurant au Japon, et moi-même, tirions ces jours derniers de notre expérience commune de Français d’Extrême-Orient.

Dans la vie de l’esprit et de l’art, ces données de base de la nature et du peuple coréens se vérifient à chaque pas. Il est patent que tout ce qu’on a entrevu dans l’archipel voisin en fait de boudhisme, de poterie ou d’art traditionnel est parti d’ici ; ou reparti après l’escale chinoise, pour clamer le message au delà des mers. Corée : pont entre le bouillonnement fécond et désordonné du continent et les terres extrêmes du grand large ; pays péninsulaire déchiré entre l’évidence continentale et son rêve d’être une île ; entre la multitude inquiétante du grand Sud, ventre maternel de l’Asie, et la pureté mythique des races du Grand Nord et des steppes ; entre son hiver boréal, le temps du regard fendu sur la glace aveuglante, dans la bise qui cisaille les joues, et les touffeurs d’un été de chaudière où les prunelles s’alanguissent vers des horizons océaniens ; pays péninsulaire perpétuellement déchiré entre les deux couleurs de son drapeau, opposées, face à face, comme tant d’autre chose ici, comme deux béliers emmêlés corne contre corne.

Un des temps forts de ma découverte de cette terre, revisitée après plusieurs années d’absence et retrouvée comme chaque fois avec cette impression d’y respirer mieux, fut la révélation, Kyongju, de la grotte de Sokkuram.

Après une montée facile mais dans l’air glacé, je me trouvais, à l’aube, devant la face parfaite du Boudha. Les premiers rayons du soleil, presque d’un seul coup, réchauffèrent ma peau. Sentiment immédiat de bien être venant de l’Est face à la conscience de tout, adossée à l’Ouest. Cœur de la Corée de granit, joyau de cette terre dressé justement face à l’ennemi des anciens âges d’où venait chaque matin, paradoxalement, la clarté ; tout était là ; ce paradoxe justement d’un pays fécond parce que conflictuel, interface de cultures, zone de fracture donc d’échanges et de création.

Puique j’ai pris le parti périlleux (et discutable) de la comparaison, n’a-t-on pas vu percer sous mes propos un autre élément de comparaison avec la Corée ? Je veux parler de ma France à la fois gauloise et latine, et aussi germanique, point de rencontre et de passages incessants, éternellement hésitante entre le désir narcissique d’auto-suffisance dans sa culture de nation centrale en Europe, et l’évidence de sa nature de pays mêlé, métis, jamais fini, recréé chaque jour.

Je suis un Français du Sud, un Gaulois des montagnes (mais je pourrais aussi bien être Breton), et les odeurs fortes de votre cuisine me rappellent bien des choses. Nous sommes aussi pour l’Europe du Nord, sinon la source, du moins le pont par lequel a transité la culture classique de l’occident latin, où elle s’est adaptée à d’autres climats que celui de la Méditerranée primordiale.

Les fermes de mon pays sont aussi en bonne pierre solide. Nous sommes aussi le pays de la terre lourde et des montagnes rocailleuses, des hivers interminables sous la neige où les idées fermentent sous les bérets, mais aussi où, à la veillée et aux fêtes, on se retrouve pour chanter à quatre ou cinq voix des chants qui, plus que jamais, me font briller les yeux, et dont j’ai ici, en Corée, des enregistrements pour les soirs de vague à l’âme ; nostalgie et persévérance, devise paraît-il des Capricornes, qui pourrait être un assez bon symbole des gens de Corée comme de mes congénères.

Pourtant, une différence au moins, et de taille ; pas de confucianisme chez nous même si, comme tous les vieux pays, nous avons le respects des choses anciennes. À mes yeux - j’ose le dire franchement - l’excès de la morale confucéenne a considérablement handicapé la Corée dans son histoire et ses conflits. Le caractère figé, presque uniquement vertical, de ce que le confucianisme est devenu a longtemps empêché la critique, le mouvement, l’échange, donc la vie. Trop souvent, j’ai eu ici l’impression qu’on n’est que ce qu’on paraît, c’est à dire ce qui est écrit sur sa carte de visite, outil indispensable à la conversation puisqu’on ne sait comment s’adresser aux gens avant de l’avoir lue.

Chez nous tant la tradition de l’humanisme gréco-latin que le christianisme nous ont appris que la personne humaine est première et que le juge suprême en dernier ressort, c’est Dieu, ou soi-même, sa propre conscience, et non pas vraiment la société. Malgré les inconvénients sociaux de cet a priori, celui-ci a, je crois, été à l’origine de la grande fécondité de notre culture française, fondée sur l’idé de liberté individuelle de l’homme et non de devoir envers un système.

Pourtant, le confucianisme n’a pas été seul en Corée. Il y eu, on l’a vu, le rayonnement, primordial en Orient il y a mille ans, du boudhisme coréen, de même que le chamanisme autochtone, guère éloigné d’ailleurs de certaines pratiques dites “païennes” encore vivantes dans certains coins de nos campagnes françaises.

Et il y a eu le christianisme, dernier venu dans ce bouillon de culture et qui a su tirer parti, justement, de l’absence de religion dominante.

Je voulais en venir là aussi : si le Pape, en 1984, est venu ici canoniser d’un coup une centaine de saints coréens, ce n’est pas un hasard. La France est avec l’Espagne, l’Italie et maintenant la Corée, en tête des pays ayant donné à l’Église Catholique le plus grand nombre de saints.

Quelle que soit la foi à laquelle on adhère, c’est qu’il est évident que vous êtes, comme nous, un pays qui élève l’âme ; un pays conflictuel, divisé de plusieurs manières ; pays, comme le nôtre, d’une certaine douceur de vivre sans cesse contrariées par les invasions d’une histoire tragique, pays qui sent l’ail, serre les mains et parle haut ; pays atypique dans sa zone et pourtant central ; pays incommode et provoquant, le cœur sur la main ou le poing serré ; pays qui pourrait bien jouer au rugby et capable, comme nous, de cogner fort dans la guerre ; pays qui rêve toujours d’un paradis perdu et d’une éternelle Renaissance ; vieux pays terrien face aux perfidies de la mer ; pays de fous, donc pays d’artistes ; pays violent donc pays de saints…

(source : http://pagesperso-orange.fr/france-coree/art_lit/ame_coreenne.htm)

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Si vous habitez en RP, n’hésitez pas à commander !

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Doshilac
6 avenue de Paris
94380 Bonneuil sur Marne
Tel: 01.43.77.54.43 ou 06.25.22.75.65

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Une vérité historique

2 janvier 2008

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Pendant l’occupation de la Corée par le Japon lors de la seconde guerre mondiale, près de 200 000 Coréennes ont été kidnappées, déportées, violées, battues, tuées, abandonnées. Peu en ont réchappé, et les survivantes sont restées blessées, physiquement et psychologiquement.
Jung Kyung-a, jeune auteure coréenne, raconte avec ce livre l’histoire vraie de ces «femmes de réconfort», envoyées dans les camps de l’armée japonaise pour y servir d’esclaves sexuelles. Les ouvrages abordant ce sujet douloureux de l’histoire commune du Japon et de la Corée restaient jusqu’ici des travaux académiques et universitaires s’adressant surtout aux chercheurs.
Femmes de réconfort relate les destins poignants d’un médecin japonais chargé de la santé des détenues, d’une fille de colon hollandais et d’une jeune Coréenne, ces deux dernières étant toujours vivantes aujourd’hui. Tout en restant précis et documenté, ce récit expose désormais, par le biais de la bande dessinée, la réalité de ce drame au grand public.

Jung Kyung-a a été lauréate en 2001 du prix Korea Publishing Cartoon Compétition pour son premier manga Padam Padam, qui racontait la vie d’Edith Piaf. En 2003, le conflit en Irak la sensibilise à l’impact des guerres sur les femmes et elle commence à travailler sur Femmes de réconfort.

Extrait du livre :
Comme le titre le révèle, cette bande dessinée est l’histoire des ‘femmes de réconfort de l’armée impériale japonaise. Celle-ci a kidnappé les femmes des pays qu’elle a occupés et en a fait des esclaves sexuelles. Elle a appelé ‘femmes de réconfort’ les proies de ce vaste plan de viol. La guerre est finie mais la vérité sur ces femmes a été bien cachée pendant cinquante ans. Le Japon voulait évidemment étouffer cette affaire et le climat de guerre froide dans la politique internationale a contribué à relativiser les crimes de guerre commis par le Japon.
De plus, les pays victimes de ces crimes, surtout la Corée, ne voulaient pas révéler ce dossier à la libération. Finalement, les Halmuny directement concernées ont dépassé leur humiliation et pris les devants. C’est ainsi que l’affaire des ‘femmes de réconfort’ a pu ressurgir à la surface de l’Histoire.

Ces femmes, qui ont témoigné sur leur passé de victimes en retrouvant leur fierté après la honte et le dégoût de leur personne, incarnaient l’émotion même. Grâce à leur courage, les ‘femmes de réconfort’ de l’armée japonaise sont devenues une réalité désormais connue dans la société.

Mais la réalité d’un fait, après avoir été constatée, risque toujours de tomber dans le piège de la simplification. Ce processus naturel qui empêche la progression de la réflexion n’exclut pas la question des ‘femmes de réconfort’. Les Japonais qui rendent visite aux Halmuny retournent dans leur pays les bras chargés de documents alors que les jeunes Coréens ne prennent pas la peine de se documenter et se contentent d’exprimer tristesse et colère. Les Coréens semblent considérer cette affaire de manière encore superficielle et unilatérale.

La plupart d’entre eux, par exemple, n’accordent d’importance ni aux circonstances sociales et historiques qui ont permis le système des ‘femmes de réconfort’ de l’armée japonaise, ni au fait qu’elles existent toujours dans la société actuelle. Aussi, on ne s’attarde pas sur les erreurs des Coréens qui ont négligé ces événements pendant une cinquantaine d’années après la libération

http://www.audiable.com/

“Regarde la Corée”

26 décembre 2007

Cliquez pour lire cet excellent blog : http://www.regarde.org

Découvrez un excellent dossier rédigé par un étudiant ayant passé un semestre à Séoul !
Téléchargez (pdf) : I love Seoul: mémoire d’un voyage en Corée du Sud. Par Pierrick Thébault.

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J (제이)

Extrait “열흘만” (album In Love Again)

Extrait “빛” (album Beautiful Ones)

Vidéo de la série “Goong/Princess Hours”, titre “Perhaps Love”, 제이(J) & 하울(HowL)

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A l’ombre du temple…

26 décembre 2007

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Daewongbojeon
http://eng.uljin.go.kr

“La Corée dynamique”

26 décembre 2007

Lena Park
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Kwon BoA
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Exposition à la Fondation Cartier, Paris, du 16 Novembre 2007 au 27 Janvier 2008

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Artiste coréenne parmi les plus importantes de sa génération, Lee Bul crée pour la fondation Cartier une installation monumentale de douze sculptures de cristal et d’aluminium. Suspendues dans les airs ou ancrées au sol, ses sculptures constituent un environnement unique qui s’inscrit dans l’architecture de Jean Nouvel, formant ainsi un prolongement à sa structure matérielle et conceptuelle. Dans un paysage de ruines et de vestiges scintillants à l’atmosphère sombre et envoûtante, cette installation complexe et sensuelle met en évidence la désintégration des aspirations à l’utopie qui continuent de hanter l’imaginaire collectif.
http://www.leebul.com/

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Elle se tient au carrefour des mythes de son pays et des légendes post-modernes pour créer des êtres cyberfantastiques mais aussi des installations de poésie éphémère. Sous une chaleur humide écrasante, à peine tempérée par une brise de montagne, à deux pas d’un cimetière caché dans les arbres, un étang bordé de lotus millénaires accueille une créature scintillante en lévitation sur les eaux. L’univers de Lee Bul, artiste coréenne, née en 1964 et vivant à Séoul, est peuplé de créatures et de monstres pré et posthumains. Au carrefour de mythes coréens et de légendes post-modemes, Lee Bul se tient, depuis plus d’une décennie, à la tête d’une étrange cohorte. Dans un environnement socio-politique de fin de dictature militaire et de boom économique qui va transformer un pays rural en une contrée marchande et industrielle, les débuts artistiques de Lee Bul se situent en réaction, à la fois contre un bon goût bourgeois pour un minimalisme édulcoré et un art politique à mi-cheniin de l’agit-prop et du réalisme socialiste. Mettre son corps en lieu et place de l’œuvre devient une réelle alternative qu’elle organise par des performances où la nudité affichée et outrée par des artifices kitsch heurtait de plein fouet une société confucéenne rigide. En 1990, travestie en un monstre protéiforme fait de rembourrage de coton se déployant en des tentacules innombrables pour une performance séminale Sorry for Suffering – You Think I’m a Puppy on a Picnic? Lee Bul va déambuler 12 jours durant, depuis l’aéroport de Séoul jusqu’à Tokyo. Quelques années plus tard, des dépouilles de ce monstre prendront corps en des sculptures rose ou noire (Pink Monster, 1998 ; Black Monster, 199 8) initiant une série d’œuvres «monstrueuses ». Il est rare, dans l’art d’aujourd’hui, d’en venir à considérer des sculptures comme les rejetons de l’artiste. C’est le cas de Lee Bul. S’il y avait un cyberféminisme, Lee Bul en serait la wonderwoman. S. K.
(Seungduk Kim in Beaux Arts n°216, mai 2002)

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Marée noire en Corée du Sud.

La marée noire provoquée par la collision entre un pétrolier et une barge en cours de remorquage, au large de la Corée du Sud, a atteint samedi 8 décembre les plages du canton de Taean, au sud-ouest de Séoul.
Les autorités redoutent un désastre écologique dans cette zone particulièrement touristique qui abrite un parc national marin et de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs…
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Cho Seihon s’attache à saisir les sentiments dans les visages de ses modèles.
Son excellence dans ce domaine lui a donné la réputation de “photographe qui prend les meilleures photos de visages”.
Il a été un journaliste photographique dans une agence de presse.
Il est maintenant professeur au département de photographie à l’Université Jung Ang en Corée. Ses œuvres les plus connues sont les photographies de stars, mais il n’arrête pas de chercher de nouveaux sujets.
La photo est son moyen d’exprimer sa volonté et sa personnalité.
Il est considéré comme le meilleur photographe coréen.
http://www.republic.co.kr/

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Kim Hyun-Chul, photographe coréen, jongle avec le concept de l’appareil photo et le met en scène en présentant toutes sortes d’appareils du 20e siècle, héritage d’un passé qu’il s’approprie en les photographiant comme des déchets de la civilisation industrielle, appareils cassés, désossés, enveloppés et ficellés comme cette carcasse de 24×36 reflex présentée dans un coeur rouge et annonciateur d’une énième réincarnation sous forme d’autres modèles du futur.

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Revitalisé, Kim Hyun-Chul, 2004

Parfois, il est bon de ne pas trop écrire et juste contempler…
Pour vous y aider… une illustration… coréenne, bien sûr !…

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et un choix de musique traditionnelle coréenne !

Les fleurs sauvages

Chang-Rim Ji, peintre coréen, né à Andong en 1966.
Depuis 1997, il vit et travaille à Nantes, en France.
Comment ne pas être sensible à son art de la représentation de la Nature…

http://changrim.ji.free.fr

Seung Mou