Exposition à la Fondation Cartier, Paris, du 16 Novembre 2007 au 27 Janvier 2008

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Artiste coréenne parmi les plus importantes de sa génération, Lee Bul crée pour la fondation Cartier une installation monumentale de douze sculptures de cristal et d’aluminium. Suspendues dans les airs ou ancrées au sol, ses sculptures constituent un environnement unique qui s’inscrit dans l’architecture de Jean Nouvel, formant ainsi un prolongement à sa structure matérielle et conceptuelle. Dans un paysage de ruines et de vestiges scintillants à l’atmosphère sombre et envoûtante, cette installation complexe et sensuelle met en évidence la désintégration des aspirations à l’utopie qui continuent de hanter l’imaginaire collectif.
http://www.leebul.com/

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Elle se tient au carrefour des mythes de son pays et des légendes post-modernes pour créer des êtres cyberfantastiques mais aussi des installations de poésie éphémère. Sous une chaleur humide écrasante, à peine tempérée par une brise de montagne, à deux pas d’un cimetière caché dans les arbres, un étang bordé de lotus millénaires accueille une créature scintillante en lévitation sur les eaux. L’univers de Lee Bul, artiste coréenne, née en 1964 et vivant à Séoul, est peuplé de créatures et de monstres pré et posthumains. Au carrefour de mythes coréens et de légendes post-modemes, Lee Bul se tient, depuis plus d’une décennie, à la tête d’une étrange cohorte. Dans un environnement socio-politique de fin de dictature militaire et de boom économique qui va transformer un pays rural en une contrée marchande et industrielle, les débuts artistiques de Lee Bul se situent en réaction, à la fois contre un bon goût bourgeois pour un minimalisme édulcoré et un art politique à mi-cheniin de l’agit-prop et du réalisme socialiste. Mettre son corps en lieu et place de l’œuvre devient une réelle alternative qu’elle organise par des performances où la nudité affichée et outrée par des artifices kitsch heurtait de plein fouet une société confucéenne rigide. En 1990, travestie en un monstre protéiforme fait de rembourrage de coton se déployant en des tentacules innombrables pour une performance séminale Sorry for Suffering – You Think I’m a Puppy on a Picnic? Lee Bul va déambuler 12 jours durant, depuis l’aéroport de Séoul jusqu’à Tokyo. Quelques années plus tard, des dépouilles de ce monstre prendront corps en des sculptures rose ou noire (Pink Monster, 1998 ; Black Monster, 199 8) initiant une série d’œuvres «monstrueuses ». Il est rare, dans l’art d’aujourd’hui, d’en venir à considérer des sculptures comme les rejetons de l’artiste. C’est le cas de Lee Bul. S’il y avait un cyberféminisme, Lee Bul en serait la wonderwoman. S. K.
(Seungduk Kim in Beaux Arts n°216, mai 2002)

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Cho Seihon s’attache à saisir les sentiments dans les visages de ses modèles.
Son excellence dans ce domaine lui a donné la réputation de “photographe qui prend les meilleures photos de visages”.
Il a été un journaliste photographique dans une agence de presse.
Il est maintenant professeur au département de photographie à l’Université Jung Ang en Corée. Ses œuvres les plus connues sont les photographies de stars, mais il n’arrête pas de chercher de nouveaux sujets.
La photo est son moyen d’exprimer sa volonté et sa personnalité.
Il est considéré comme le meilleur photographe coréen.
http://www.republic.co.kr/

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Kim Hyun-Chul, photographe coréen, jongle avec le concept de l’appareil photo et le met en scène en présentant toutes sortes d’appareils du 20e siècle, héritage d’un passé qu’il s’approprie en les photographiant comme des déchets de la civilisation industrielle, appareils cassés, désossés, enveloppés et ficellés comme cette carcasse de 24×36 reflex présentée dans un coeur rouge et annonciateur d’une énième réincarnation sous forme d’autres modèles du futur.

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Revitalisé, Kim Hyun-Chul, 2004

Parfois, il est bon de ne pas trop écrire et juste contempler…
Pour vous y aider… une illustration… coréenne, bien sûr !…

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et un choix de musique traditionnelle coréenne !

Les fleurs sauvages

Chang-Rim Ji, peintre coréen, né à Andong en 1966.
Depuis 1997, il vit et travaille à Nantes, en France.
Comment ne pas être sensible à son art de la représentation de la Nature…

http://changrim.ji.free.fr

Seung Mou